Chez MyBuBelly, toutes les opinions sont à prendre au sérieux.

La méthode étant 100% naturelle, et étant parfaitement entourée par des médecins, nous n’avons aucune crainte pour la santé des femmes qui la suivent.
De plus, la marche du monde ne sera pas bouleversée par la possibilité de choisir le sexe de son enfant. Ce n’est pas de l’eugénisme ni de la manipulation génétique.
Il s’agit juste d’une méthode basée sur l’alimentation et le suivi du cycle. En d’autres termes, on mange sain, équilibré et on choisit les bonnes dates pour les galipettes.
L’objectif est d’aider le spermatozoïde vainqueur dans sa course vers l’ovule. Aider les X ou aider les Y, en fonction de son choix.
Et en atteignant cet objectif, la méthode rend tout simplement des familles heureuses.

 

Mais malgré cela, nous savons qu’il est bien de rassurer aussi, sur ce que nous faisons, l’interprétation que cela peut susciter.
Alors nous sommes allés demander à plusieurs personnalités d’horizons très différents quel serait leur opinion sur le principe de la méthode.

Bioéthique et médecine de la reproduction

L’avis des sages

Dans un premier temps nous avons voulu avoir l’opinion des personnalités pour lesquels la bioéthique fait partie du quotidien. De par leur profession, leurs activités dans ce domaine, leur autorité en la matière. C’est là qu’il a fallu bien séparer les choses. Nous nous focalisons là uniquement sur la perception de ces personnalités à propos une méthode naturelle qui aide à choisir le sexe de son bébé. Un avis d’expert en question d’éthique.

Je suis Axel Kahn.

Médecin généticien, directeur de recherche à l’INSERM, ancien directeur de l’Institut Cochin et ancien président de l’Université Paris Descartes. J’ai été également membre du comité national d’éthique (CCNE).

Je rejette évidemment toute manipulation génétique ou sélection d’embryons pour choisir le sexe de son bébé. Mais lorsqu’il s’agit d’une méthode naturelle, pourquoi ne pas essayer ?

Cependant, il faut être vigilant dans ce domaine. Car même si la demande est équilibrée dans les pays occidentaux, il est à craindre que ce ne soit pas le cas sur d’autres continents qui privilégient depuis toujours le désir d’avoir un garçon.

Mise à part cela, le désir des couples d’avoir une fille ou un garçon, désir vieux comme l’humanité, ne me pose aucun problème lorsque c’est assouvi par des méthodes naturelles.

Hervé Chneiweiss

Je m’appelle Hervé Chneiweiss. Je suis médecin neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Je suis président du comité d’éthique de l’Inserm depuis 2013. Et membre du comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour les sciences de la vie et de la santé, depuis 2013 également. Je suis aussi directeur de recherche du laboratoire Neurosciences à l’Institut de biologie Paris-Seine. Et rédacteur en chef de la revue scientifique Médecine/sciences.

La question de principe est évidement d’interdire toute discrimination contre les filles comme c’est malheureusement encore le cas dans certains états d’Inde ou des pays asiatiques.

Mais dans le cas de l’équilibre des familles (comme en Israël à partir de 4 enfants déjà nés et du même sexe) ce n’est pas pareil. C’est un désir d’un enfant de plus.

On s’interroge donc sur le bien-être de la famille. Et même sur le bien-être de l’enfant à venir qui sera encore plus aimé s’il participe à cet équilibre familial.
Donc ce n’est plus le domaine de la discrimination mais le domaine d’une meilleure santé mentale de la famille qui est en question. Et donc c’est un débat à envisager.

Je pense d’ailleurs qu’il serait très intéressant d’approfondir les études sur ce désir d’enfants, de choix de sexe de bébé. D’où vient ce désir ? Par quel déséquilibre est-il passé ? Comment grandit l’enfant désiré, ses relations avec la fratrie. Plus nous répondrons à ce genre de question, donc plus nous aurons des retours d’expériences, et plus nous aurons un avis circonstancié sur ce sujet.

J’espère en tout cas que votre accompagnement pré-conceptionnel permettra aux parents de résoudre ces questions afin de vivre pleinement le bonheur d’être parent, quel que soit le sexe de l’enfant.

Nelly Achour-Frydman

Je suis le Professeur Nelly Achour-Frydman. Je suis biologiste de la reproduction, responsable du laboratoire de fécondation in vitro à l’hôpital Antoine Béclère et professeure à la Faculté de Médecine du Kremlin Bicêtre. Je suis également responsable du CECOS, le centre de conservation du sperme et des gamètes.

J’ai démarré mon internat lorsque la première loi sur la bioéthique a été votée, le 29 juillet 1994. Cette loi définit notamment les conditions d’accès à la PMA, pour un couple constitué d’un homme et d’une femme vivants en âge de procréer. Les finalités de la PMA sont strictes, répondre à une infertilité médicalement prouvée ou éviter la transmission d’une maladie génétique d’une particulière gravité. Mais la loi évolue régulièrement. Elle a été révisée en 2004, puis en 2011. Et elle est en cours de révision actuellement (NDLR : nous sommes en mars 2018).

J’ai donc compris dès le début de mon internat que j’entrais dans un domaine qui allait être très réglementé. Et que les choses n’allaient pas forcément évoluer rapidement.

Responsables religieux

Nous sommes partis à la recherche d’opinions des personnes qui étaient selon nous les plus concernées par la question d’éthique. Ceux qui dans notre société font référence en termes de moral, que l’on soit croyant ou pas. Les personnalités religieuses.

Ces personnalités ont l’habitude de l’accompagnement, de la confession. Et certains soutiennent les jeunes couples qui ont des difficultés pour avoir un enfant.

On s’est donc trouvé quelques points communs.

La réponse a été claire : Il n’y a pas là 100% de chances de choisir, ce n’est pas un déterminisme génétique. C’est un déterminisme uniquement en fonction du type d’alimentation et de la date des rapports. C’est donc un choix ancestral qui ne présente aucun problème d’éthique.

Les représentants religieux ont même été surpris que nous venions les voir pour leur demander si une méthode naturelle aidant à choisir le sexe de son bébé était éthique ? Personne ne voyait le problème.
Ils ont l’habitude de l’accompagnement, de la confession. Et certains soutiennent les jeunes couples qui ont des difficultés pour avoir un enfant.

Monseigneur Denis JACHIET

Le Grand Rabbin de Paris Michel GUGENHEIM

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Luc Olekhnovitch

Le Pasteur de l’Union des Eglises Evangéliques Libres

Le Pasteur de l’Union des Eglises Evangéliques Libres, Luc Olekhnovitch

Je suis pasteur depuis 25 ans de l’Union des Eglises Evangéliques Libres, membre de la commission Ethique et Société de la Fédération protestante de France...

Média, artistes, politiques…

Nous leur avons demandé un témoignage, une opinion, une histoire personnelle ou tout simplement un soutien. Merci à eux d’avoir répondu avec spontanéité.