Comment le régime alimentaire influe sur le sexe du bébé ?

Quand on souhaite faire un enfant, on a généralement une petite idée du sexe que l’on souhaiterait pour le bébé. Beaucoup de couples s’intéressent alors à la méthode qui pourrait permettre de faire de leur rêve une réalité. Ces méthodes reposent sur l’alimentation de la future maman. Vous pensiez que c’était un mythe ? Vous vous trompiez ! Nous vous proposons de comprendre le lien entre le régime alimentaire et le sexe du bébé à travers les origines scientifiques de ces pratiques.

 

Les scientifiques ont montré le lien entre alimentation et sexe des bébés.

 Les premières interrogations sur un possible lien entre régime alimentaire et sexe des bébés, ont fait leur apparition dès le Moyen-Âge. Elles étaient basées sur des constats vagues. Les populations pensaient, par exemple, qu’en périodes de mauvaises récoltes, il y avait davantage de naissance de petites filles. Ces croyances populaires étaient sans réels fondements, mais elles ont permis de poser une base pour la réflexion scientifique.

Ainsi, un grand nombre de scientifiques du monde entier se sont succédés pour mener des expériences dans le but de vérifier cette théorie. Le premier à avoir fait des recherches à ce sujet est le scientifique allemand Curt Herbst. En 1930, il découvre que le sexe des vers marins est en partie déterminé par la composition minérale du milieu dans lequel ils évoluent. Lorsque le milieu est riche en magnésium, il constate une augmentation du nombre de femelles, tandis qu’en milieu riche en potassium, ce sont les mâles qui sont les plus nombreux. L’expérience sera également testée sur les bovins avec des conclusions similaires : une alimentation enrichie en calcium et magnésium favorise la naissance de femelles, là où une alimentation riche en potassium favorise la naissance de mâles.

Difficile de généraliser le constat d’une expérience faite sur les vers marins aux êtres humains, mais la première expérimentation scientifique est posée.

Les premières expériences menées avec des femmes n’arriveront que 30 ans plus tard, au Québec. Les biologistes Jean Lorrain et Robert Gagnon mettent en application cette théorie auprès de 150 couples, et les résultats sont convaincants : en suivant un régime adapté, la majorité des femmes testées ont obtenu un bébé du sexe désiré. Soit fille, soit garçon en fonction des sels minéraux consommés.

À partir de ce moment-là, les expériences de ce type vont se multiplier, et toujours apporter les même résultats : Joseph Stolkowski tente son expérience auprès de 281 femmes, et obtient 80% de réussite, Émile Papiernik dans les années 70 obtient 74% de réussite, L’insrem, en 1986 obtient 74% de réussite, etc.

À Paris, l’Hôpital de Rothschild et l’Hôpital Cochin, puis, plus tard, l’Académie Royale des sciences de Londres ont également tenté l’expérience. Les résultats étaient toujours concluant, avec des bébés du sexe désiré et des mamans en parfaite santé.

La corrélation entre l’alimentation d’une femme avant que l’ovule ne soit fécondé, et le sexe du futur bébé est aujourd’hui démontrée par des statistiques toujours plus importantes de réussites. Mais comment cela fonctionne-t-il ?

 

Comment l’alimentation influe-elle sur le sexe du bébé ?

On sait que le spermatozoïde est porteur du chromosome qui va déterminer le sexe du futur bébé. Alors, en quoi l’alimentation de la future maman peut influencer le spermatozoïde ?

 

Il va s’agir en réalité d’influencer le pH vaginal, ce qui va faciliter ou entraver la progression du spermatozoïde vers l’ovocyte, selon qu’il porte le chromosome Y (garçon) ou uniquement X (fille) .

Les scientifiques ont constaté que les spermatozoïdes se comportent différemment, en fonction du chromosome dont ils sont porteurs. Ceux porteurs du chromosome Y sont plus rapides, mais aussi plus fragiles, tandis que ceux qui ne portent que le chromosome X sont plus résistants, et survivent donc plus longtemps. Chaque type de spermatozoïde évoluera plus facilement selon que son environnement soit acide ou alcalin.

En effet, l’évolution du pH à la hausse ou à la baisse peut affecter la mobilité des spermatozoïdes et même leur ratio et favoriser selon le cas les uns ou les autres. Une diminution du pH favorise les spermatozoïdes X, qui survivent plus longtemps que les spermatozoïdes Y et ont donc plus de chances de féconder l’ovule. À l’inverse, un milieu basique favorise la progression des spermatozoïdes Y, qui pourront survivre davantage, et auront plus de chance de féconder l’ovule car ils sont plus rapides.

On estime donc qu’un pH élevé joue en faveur des mâles, un pH bas en faveur des femelles.

 

Un régime pour avoir une fille ou un garçon

Avec le régime adapté, le but est d’influer sur le pH dans lequel vont évoluer les spermatozoïdes, à savoir le milieu vaginal. L’alimentation joue un rôle dans l’équilibre acido-basique de la glaire vaginale. Ainsi, une alimentation riche en calcium et magnésium peut réellement faire diminuer le pH vaginal et ainsi favoriser la conception de fille. À l’inverse, une alimentation enrichie en potassium et en sodium va rendre le milieu vaginal plus basique et ainsi augmenter les chances d’avoir un petit garçon.

Les quantités de minéraux nécessaires pour faire pencher la balance du pH sont importantes. La première méthode à proposer un programme pour les respecter est la Méthode Papa. Cette démarche proposée par le Docteur François Papa prévoit un régime radical pour être efficace. Certes efficace, ce régime n’est pas toujours simple à appliquer au quotidien.

La méthode MyBubelly propose une méthode accessible à toutes les femmes, quelle que soit leur habitude alimentaire. Grâce à des dizaines de fiches préparées par des experts, un coaching personnalisé, des menus équilibrés et des compléments alimentaires spécifiques pour assurer toutes les chances de réussite au programme.

Cependant, un tel régime nécessite un peu de patience, car l’environnement vaginal a besoin de temps avant d’être alcalinisé (pH basique) ou acidifié de manière stable. On considère généralement qu’il est nécessaire d’avoir suivi au moins 3 mois de régime, avant la conception, pour assurer la stabilité du pH organique. Ce dernier se mesure dans l’urine au quotidien, avec des tests adaptés.

Ces méthodes sont entièrement naturelles et permettent de maximiser les chances d’avoir un enfant du sexe désiré. Un rêve partagé par de nombreuses femmes qui est désormais réalité, facilement accessible et totalement sain.