Comment le cycle d’ovulation influe sur le sexe du bébé ?

Il existe bon nombre de méthodes pour choisir le sexe de son futur enfant. Mais si vous êtes à la recherche d’une méthode simple, efficace et surtout naturelle, sachez que différentes études scientifiques ont démontré que le cycle d’ovulation avait une influence sur le sexe du bébé. Et cela est directement lié à la progression des spermatozoïdes du vagin à l’utérus. Explications. 

Différence de caractéristiques des spermatozoïdes

Le constat de départ des scientifiques qui défendent “l’école du cycle” est le suivant : les spermatozoïdes X et Y présentent différentes caractéristiques. Les études à ce sujet ont en effet montré que les Y (garçon) sont plus rapides, mais vivent moins longtemps que les X (fille).

On doit cette théorie scientifique au docteur Shettles. Ce scientifique prouve en 1960 la différence significative entre les spermatozoïdes X et les spermatozoïdes Y. Une différence qu’il identifie au niveau de leur taille et de leur forme. Ces particularités expliquent ainsi la résistance des spermatozoïdes X qui sont plus gros, donc plus robustes, et la rapidité des spermatozoïdes Y qui vivent moins longtemps. De ces expériences, le scientifique établit une méthode de fécondation qu’il publie pour la première fois en 1971 : la méthode Shettles. Une méthode encore suivie aujourd’hui par des milliers de femmes, avec un taux de succès allant de 75 à 90 %.

Les partisans de cette théorie scientifique envisagent donc d’influencer l’un ou l’autre des spermatozoïdes en jouant sur le temps d’ovulation et la période des rapports sexuels.

 

Trouver le bon moment pour procréer

Tout est question de timing vis-à-vis du cycle d’ovulation pour réussir à obtenir le sexe désiré pour son bébé. En effet la méthode Shettles consiste à programmer les rapports sexuels selon les jours spécifiques du cycle menstruel de la femme. Le but est de calquer le rapport en fonction du moment de l’ovulation pour que la fécondation soit faite au moment le plus opportun, en fonction du sexe désiré.

L’expérience à l’origine de ce constat est celle du Docteur Kleegman qui effectue en 1940 l’expérience suivante :  inséminer (de façon naturelle ou artificielle) deux groupes de femmes à deux périodes différentes. Le premier 36 heures avant ovulation, le second 24h après. Les résultats ont démontré que 73% des femmes inséminées avant l’ovulation ont eu des filles, tandis que 78% des femmes inséminées après ont eu des garçons. Il s’agit de la première expérience à mettre en avant un lien entre période de fécondation et le sexe du bébé. 

En France, le même genre d’expérience est testé à partir des années 70. C’est le Docteur Séguy qui reproduit la même expérience et obtient un taux de réussite de 80%. Dans la foulée, il publie lui aussi un livre dont la technique est, encore aujourd’hui, pratiquée par de nombreux gynécologues.

Le principe est simple : Comme ils sont plus rapides, les spermatozoïdes Y ont plus de chances d’atteindre l’ovule au bon moment en fonction des dates de rapport. Dans ce cas, vous avez toutes les chances d’avoir un garçon. Atout supplémentaire pour avoir un petit garçon : un pH de la glaire vaginal basique.

A l’inverse, avec d’autres dates de conception, les spermatozoïdes Y risquent de mourir avant les spermatozoïdes X qui sont plus résistants, et qui auront donc plus de chances d’arriver jusqu’à l’ovocyte. Entrainant une forte probabilité d’avoir une fille. Atout supplémentaire pour avoir une petite fille : un pH de la glaire vaginal acide.

 

Comme vous l’avez compris, cette technique de suivi de cycle est simple, efficace et totalement naturelle.

Et il est important de la combiner avec l’autre technique phare pour choisir le sexe du bébé : le régime alimentaire qui permet de rendre basique ou acide la glaire vaginale.

Combiner les deux techniques maximise vos chances d’avoir le sexe souhaité pour votre bébé, et cela seule la méthode MyBuBelly le propose. Alors lancez-vous !